Prévention de l’interruption clandestine des grossesses dans l’aire de santé CBCA/Nyamugo à l’Est de la République Démocratique du Congo

Authors

  • Bweswa wenda merci
  • Kitumaini Bulembu John
  • Linda Athanase jean
  • Mapenzi shashiya david
  • Ngongo Mutuka evariste
  • Wilondja Kishabongo wilkis
  • Mubake Kyalondawa Cadet
  • Aganze Cihonzi séverin
  • Cibonga Bagula rosine
  • Zawadi kishabongo lydia
  • Habiragi Birhaheka Félix
  • Bienfait Kalubala Paye
  • Mushagasha Munyerenkana Gisèle
  • Ndekezi malekera aristote

DOI:

https://doi.org/10.5281/zenodo.19488001

Keywords:

Avortement clandestin ; Planification familiale ; Santé maternelle ; Sensibilisation ; CBCA/Nyamugo.

Abstract

les avortements clandestins constituent l’un des problèmes majeurs de santé de la reproduction ; cette étude s’est fixée l’objectif de contribuer à l’amélioration de la santé maternelle en réduisant la morbidité et la mortalité liées aux complications des avortements non sécurisés (clandestins).

Méthodologie : Une étude descriptive et analytique transversale a été réalisée auprès de 384 femmes entre août et octobre 2025, avec collecte des données par questionnaire structuré et analyse via Excel et SPSS.

Résultats : La prévalence de l’avortement clandestin était de 3,4 %, principalement chez des femmes jeunes, célibataires, de niveau secondaire et majoritairement non salariées, avec 24 % ayant déjà eu un antécédent d’avortement et 38,3 % ayant utilisé un contraceptif moderne.  Les connaissances sur les risques étaient relativement élevées (71,4 %), mais celles sur les méthodes et la législation faibles, l’avortement clandestin étant jugé non acceptable par la majorité, et les principaux facteurs associés incluent l’âge, le célibat, les antécédents d’avortement et l’opinion favorable à cette pratique (p<0.05). Pour prévenir le recours à l’avortement clandestin, les femmes ont suggéré : la sensibilisation communautaire, information sur les risques, et accessibilité aux services de santé sécurisés.

Conclusion : Ces résultats confirment que l’avortement clandestin reste un problème de santé publique dans l’aire de santé CBCA/Nyamugo, influencé par les facteurs sociodémographiques, comportementaux et contextuels. Des interventions ciblées en éducation sexuelle, planification familiale et accessibilité aux soins sont nécessaires. La mise en œuvre de ce projet permettra de renforcer la sensibilisation, d’évaluer les connaissances et d’identifier les freins à l’utilisation des contraceptifs, contribuant ainsi à la réduction de l’avortement clandestin et à l’amélioration de la santé maternelle dans l’aire de santé CBCA/Nyamugo.

Published

2026-04-09

How to Cite

Bweswa wenda merci, Kitumaini Bulembu John, Linda Athanase jean, Mapenzi shashiya david, Ngongo Mutuka evariste, Wilondja Kishabongo wilkis, Mubake Kyalondawa Cadet, Aganze Cihonzi séverin, Cibonga Bagula rosine, Zawadi kishabongo lydia, Habiragi Birhaheka Félix, Bienfait Kalubala Paye, Mushagasha Munyerenkana Gisèle, & Ndekezi malekera aristote. (2026). Prévention de l’interruption clandestine des grossesses dans l’aire de santé CBCA/Nyamugo à l’Est de la République Démocratique du Congo. Revue Internationale De La Recherche Scientifique Et De l’Innovation (Revue-IRSI), 4(2), 393–399. https://doi.org/10.5281/zenodo.19488001