L’IDÉE DE MALADIE CHEZ CLAUDE BERNARD ET DE GEORGES CANGUILHEM

Authors

  • KOFFI Kouadio Fabrice
  • YAPI Ayénon Ignace

DOI:

https://doi.org/10.5281/zenodo.19696105

Keywords:

Maladie ; Malade ; Médecine ; Expérimentation ; Physiologie.

Abstract

L’idée de la maladie a existé depuis la création du monde. Elle a connu plusieurs tournants décisifs en remontant de façon plus élaborée à Hippocrate à partir du Vème siècle avant Jésus-Christ. Cependant, c’est surtout à partir du XIXème siècle avec Claude Bernard que la scientificité de la médecine s’établit contre le subjectif. En effet, marquée à la base par la physiologie expérimentale, fait du discours du médecin la norme de la scientificité. Mais la médecine de Georges Canguilhem vient réintégrer le vécu du malade dans la démarche thérapeutique. Pour lui, les limites de l’épistémologie bernardienne tendent à montrer que l’évidence thérapeutique ne saurait se passer de la subjectivité du malade qui constitue la véritable norme médicale. Nous pouvons ainsi suggérer que tous ces grands travaux de ces deux grands penseurs de l’histoire de la maladie ont permis à celle-ci d’être plus scientifique et d’assurer une guérison plus efficace.

Published

2026-04-22

How to Cite

KOFFI Kouadio Fabrice, & YAPI Ayénon Ignace. (2026). L’IDÉE DE MALADIE CHEZ CLAUDE BERNARD ET DE GEORGES CANGUILHEM. Revue Internationale De La Recherche Scientifique Et De l’Innovation (Revue-IRSI), 4(2), 542–555. https://doi.org/10.5281/zenodo.19696105